Pierre Ménard

Nous recevons aujourd’hui Pierre Ménard, qui montre aux étudiants comment il conçoit les outils électroniques pour écrire en ligne. (Faut-il écrire au futur, même proche, au présent, ou au passé?)

Ses textes sont là Marelle, Publie.net

Sa bio est ici

Et voilà ce qu’il m’a écrit par l’intermédiaire de la boite aux lettres électroniques de Facebook – c’est le plan.

Merci pour les indications féroviaires. Je ne devrais pas arriver en retard.
Pour ma présentation, en quelques lignes, je voudrais parler à tes élèves de mon travail poétique à partir de ses spécificités numériques et donc leur parler de wikis, de podcasts, de blogs, de photoblogs, d’audioblogs, d’aggrégateurs de flux RSS :
Marelle wiki : espace de collaboration, lieu d’échange et de partage. Au départ ateliers d’écriture en ligne. La pratique régulière. Lecture = écriture. Evolution du projet de départ d’un atelier d’écriture vers une anthologie de la littérature contemporaine en ligne. Evoquer également les inédits d’auteurs et les travaux en cours sur le site. Work in progress. Exemple : « SombreLesDetails » de Guillaume Fayard, écrit sur le site et publié par les éditions Le Quartanier. Parler des wikis en général (évoquer également wikipédia).
Et son extension : Marelle radio. Au départ simple lecture de l’atelier d’écriture il est devenu véritable création sonore. Ecoute de plusieurs extraits.
Autre podcast : Page 48. Lectures versatiles. Encore une fois, on part du livre (ici une seule page) et comment l’on glisse vers la voix : Anthologie de lectures, bibliothèque audio. Ecoute de plusieurs Pages 48. Petit atelier avec les élèves pour la 100e page 48. A partir de leur lecture polyphonique d’une page 48 d’un livre que j’aurais apporté, puis de leurs livres (dans la deuxième partie de la journée).
Pratique d’une écriture quotidienne en ligne : bloc-notes liminaire. Le blog. Tous les jours un texte. A partir de 2005. Au début simple journal (d’où le titre de la rubrique du blog). Le texte ddevient poème. Du journal au poème. Aujourd’hui complété par un travail sur l’image, la photographie. Projet d’édition pour Publie.net (le texte contemporain numérique, de François Bon).
Exemple : « en avant marge » : poèmes liminaires qui proviennent des textes écrits en marge des enregistrements de page 48. Ne garder que 48 mots pour composer un court texte. Un poème. Lecture de poèmes liminaires. Evoquer les résumés de textes en français. Paradoxe. Le texte filigrane.
Autre exemple : « Le spectre des armatures » publié par Le Quartanier. Toute « La recherche » de Proust échantillonnée. Evoquer l’histoire du livre également.
Revenir aux textes quortidiens. En expliquer la fabrication. Via aggrégateurs de flux RSS. Ecriture comme un travail de veille. Veille poétique. Evoquer la question de la mémoire et du parcellaire. Du fragment.

J’espère que cela correspond à peu près à ce que tu attends de moi.
Deux questions d’ordre pratique. [ (ndlr) Toujours ces questions pratiques aujourd’hui, toujours les mêmes, depuis 1999, depuis l’hypertexte, avec les variantes sans fil et audio, mais sinon, l’indispensable :] La salle de cours où j’interviens est-elle connectée à internet ? En wifi ? Dois-je apporter mon mac ou y-a-il des ordinateurs dans la salle. Possibilité de montrer sur grand écran le travail sur les sites ?
Merci de me tenir informé de ces détails techniques pour que je vois ce que j’apporte mardi à Villetaneuse.
Voilà. La présentation que Pierre Ménard (dr) a faite de son travail est terminée. Toutes questions bienvenues.

ck


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