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	<title>Commentaires pour amontour</title>
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	<description>édition en ligne</description>
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		<title>Commentaires sur Entretien avec Xavier Cazin, diffuseur-distributeur par Olivier Guéry</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/11/19/entretien-avec-xavier-cazin-diffuseur-distributeur/#comment-295</link>
		<dc:creator>Olivier Guéry</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 21:16:45 +0000</pubDate>
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		<description>@fb : c’est exactement ce que je cherchais à dire : pour une fois la réflexion se fait dans le bon sens : on crée le format nécessaire à ce que l’on veut faire. On a les machines de plus en plus performantes, les textes, mais malheureusement, on n’a pas les outils pour utiliser le format ni ceux pour mettre le texte en forme dans ce format pour qu’il aille sur les machines. Tu sais bien que ce n’est pas moi qui vais être tendre sur les fautes de typo… La situation est très rageante. À quoi bon dépenser tout cet argent dans la recherche d’epaper si on n’a pas le « moteur à epub » pour afficher le texte dans les meilleurs conditions sur toutes ces plateformes ? À moins que ce soit dans les tuyaux chez Adobe et autre…
Mais je ne suis pas d’accord sur le fait que l’importance de l’epub soit disproportionnée. Il suffit de voir le compliqué de l’histoire de l’intégration vidéo dans le html5 ou de ce qu’Amazon a tenté avec le format pour kindel pour se rendre compte qu’un format unique et ouvert est très important, en particulier pour que publie.net conserve son indépendance. Le sens de mon propos était : qui aurait le pouvoir de faire en sortes que nous ayons les outils nécessaires à ce que ce format soit utilisable.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@fb : c’est exactement ce que je cherchais à dire : pour une fois la réflexion se fait dans le bon sens : on crée le format nécessaire à ce que l’on veut faire. On a les machines de plus en plus performantes, les textes, mais malheureusement, on n’a pas les outils pour utiliser le format ni ceux pour mettre le texte en forme dans ce format pour qu’il aille sur les machines. Tu sais bien que ce n’est pas moi qui vais être tendre sur les fautes de typo… La situation est très rageante. À quoi bon dépenser tout cet argent dans la recherche d’epaper si on n’a pas le « moteur à epub » pour afficher le texte dans les meilleurs conditions sur toutes ces plateformes ? À moins que ce soit dans les tuyaux chez Adobe et autre…<br />
Mais je ne suis pas d’accord sur le fait que l’importance de l’epub soit disproportionnée. Il suffit de voir le compliqué de l’histoire de l’intégration vidéo dans le html5 ou de ce qu’Amazon a tenté avec le format pour kindel pour se rendre compte qu’un format unique et ouvert est très important, en particulier pour que publie.net conserve son indépendance. Le sens de mon propos était : qui aurait le pouvoir de faire en sortes que nous ayons les outils nécessaires à ce que ce format soit utilisable.</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Entretien avec Xavier Cazin, diffuseur-distributeur par FB</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/11/19/entretien-avec-xavier-cazin-diffuseur-distributeur/#comment-294</link>
		<dc:creator>FB</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 19:24:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://amontour.wordpress.com/?p=621#comment-294</guid>
		<description>Olivier,

pour l&#039;epub, on est prêt, on a des &quot;fichiers maître&quot; cleans et structurés – faire les epub c&#039;est pas très marrant, plusieurs conversions intermédiaires, et surtout reprendre manuellement le css

mais, dans l&#039;immédiat, les moteurs de rendus (tu as vu sur le Voyage de Céline) sont déplorables: pas de césure, pas de justif (en tout cas sur la Sony via Adobe Digitals), pas de gestion des blancs entre les §

c&#039;est très moche, on dirait du html de 1ère génération, et au bout de 20&#039; on en a marre du texte, avec toute la meilleure volonté du monde

et il y a une raison très claire : les softs embarqués sur les Sony, iPhone et autres sont très limités en volume, donc tout est fait pour gérer les drm d&#039;abord, et la typo ensuite

alors qu&#039;on me donne un convertisseur capable de faire son boulot (toute la chaîne est Adobe, mais Adobe refuse d&#039;aller jusque là), qu&#039;on établisse sur epub un minimum de possibilités typographiques

alors en 15 jours on s&#039;y colle et nos 300 textes publie.net seront dispo en epub

mais pour l&#039;instant, quand je vois les sites diffusant de l&#039;epub j&#039;ai l&#039;impression d&#039;arpenter un Lidl ou un magasin de surgelés au lieu de mon (ancien) marché du dimanche

tout ça fait un bruit disproportionné - ce qui compte c&#039;est la qualité du texte, et l&#039;exigence du processus d&#039;édition – quand je vois les coquilles et approximations des sites de téléchargement gratuits, ça me fait marrer que ce soit les mêmes qui viennent nous donner des leçons sur l&#039;epub camembert industriel pour consommation de masse</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Olivier,</p>
<p>pour l&#8217;epub, on est prêt, on a des &#8220;fichiers maître&#8221; cleans et structurés – faire les epub c&#8217;est pas très marrant, plusieurs conversions intermédiaires, et surtout reprendre manuellement le css</p>
<p>mais, dans l&#8217;immédiat, les moteurs de rendus (tu as vu sur le Voyage de Céline) sont déplorables: pas de césure, pas de justif (en tout cas sur la Sony via Adobe Digitals), pas de gestion des blancs entre les §</p>
<p>c&#8217;est très moche, on dirait du html de 1ère génération, et au bout de 20&#8242; on en a marre du texte, avec toute la meilleure volonté du monde</p>
<p>et il y a une raison très claire : les softs embarqués sur les Sony, iPhone et autres sont très limités en volume, donc tout est fait pour gérer les drm d&#8217;abord, et la typo ensuite</p>
<p>alors qu&#8217;on me donne un convertisseur capable de faire son boulot (toute la chaîne est Adobe, mais Adobe refuse d&#8217;aller jusque là), qu&#8217;on établisse sur epub un minimum de possibilités typographiques</p>
<p>alors en 15 jours on s&#8217;y colle et nos 300 textes publie.net seront dispo en epub</p>
<p>mais pour l&#8217;instant, quand je vois les sites diffusant de l&#8217;epub j&#8217;ai l&#8217;impression d&#8217;arpenter un Lidl ou un magasin de surgelés au lieu de mon (ancien) marché du dimanche</p>
<p>tout ça fait un bruit disproportionné &#8211; ce qui compte c&#8217;est la qualité du texte, et l&#8217;exigence du processus d&#8217;édition – quand je vois les coquilles et approximations des sites de téléchargement gratuits, ça me fait marrer que ce soit les mêmes qui viennent nous donner des leçons sur l&#8217;epub camembert industriel pour consommation de masse</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Entretien avec Xavier Cazin, diffuseur-distributeur par Constance Krebs</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/11/19/entretien-avec-xavier-cazin-diffuseur-distributeur/#comment-293</link>
		<dc:creator>Constance Krebs</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 15:13:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://amontour.wordpress.com/?p=621#comment-293</guid>
		<description>@FB oui, mon appareil en rade, toutes les photos sont floues... Mais on y devine Julien et Xavier tout de même.

@Olivier Guéry, au-delà des formats, est-ce que ce ne sont pas les schémas qui comptent? Pour une meilleure circulation, un meilleur archivage? Mais je peux me tromper...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@FB oui, mon appareil en rade, toutes les photos sont floues&#8230; Mais on y devine Julien et Xavier tout de même.</p>
<p>@Olivier Guéry, au-delà des formats, est-ce que ce ne sont pas les schémas qui comptent? Pour une meilleure circulation, un meilleur archivage? Mais je peux me tromper&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Entretien avec Xavier Cazin, diffuseur-distributeur par Olivier Guéry</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/11/19/entretien-avec-xavier-cazin-diffuseur-distributeur/#comment-292</link>
		<dc:creator>Olivier Guéry</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 13:18:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://amontour.wordpress.com/?p=621#comment-292</guid>
		<description>Merci à Xavier d’être capable d’un tel recul quand on imagine bien comme il doit être au cœur de bien des complexités quotidiennes dues à la jeunesse de ce qu’il entreprend. 
Bien que le format ne soit pas tout, on aimerait quand même un couple « traitement de texte » / « liseuse », sans doute sous forme d’api, qui permette de créer et lire des epub simplement par tous et pour tous. Peut-être serait-ce là aussi le rôle de l’État : fournir le matériau de base. Avant que de grands « pommiers » avec racine profondes et branches bien visibles ne tentent d’imposer un format clos derrière lequel ils auront mis les moyens, eux.
Or pour le moment (je peux me tromper) j’ai l’impression que tout le monde regarde du côté de l’epub sans vraiment investir pour qu’il devienne le format dédié de l’écrit numérique (non, pas que du livre).
Pas complètement étonnant quand on sait que ça n’a pas été réussi pour le son (le mp3 n’est pas open-source) et pour la vidéo (toujours pas vraiment de format émergeant). Mais la différence c’est que nous avons l’expérience de ces deux formats, qu’on sait le résultat compliqué que ça donne actuellement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci à Xavier d’être capable d’un tel recul quand on imagine bien comme il doit être au cœur de bien des complexités quotidiennes dues à la jeunesse de ce qu’il entreprend.<br />
Bien que le format ne soit pas tout, on aimerait quand même un couple « traitement de texte » / « liseuse », sans doute sous forme d’api, qui permette de créer et lire des epub simplement par tous et pour tous. Peut-être serait-ce là aussi le rôle de l’État : fournir le matériau de base. Avant que de grands « pommiers » avec racine profondes et branches bien visibles ne tentent d’imposer un format clos derrière lequel ils auront mis les moyens, eux.<br />
Or pour le moment (je peux me tromper) j’ai l’impression que tout le monde regarde du côté de l’epub sans vraiment investir pour qu’il devienne le format dédié de l’écrit numérique (non, pas que du livre).<br />
Pas complètement étonnant quand on sait que ça n’a pas été réussi pour le son (le mp3 n’est pas open-source) et pour la vidéo (toujours pas vraiment de format émergeant). Mais la différence c’est que nous avons l’expérience de ces deux formats, qu’on sait le résultat compliqué que ça donne actuellement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Entretien avec Xavier Cazin, diffuseur-distributeur par FB</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/11/19/entretien-avec-xavier-cazin-diffuseur-distributeur/#comment-290</link>
		<dc:creator>FB</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 11:44:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://amontour.wordpress.com/?p=621#comment-290</guid>
		<description>la photo n&#039;est pas à la hauteur des propos ! merci vous deux pour ce travail, et de nous permettre de lever le nez par rapport à nos échanges techniques! et merci à Xavier de commencer par &quot;l&#039;émerveillement&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>la photo n&#8217;est pas à la hauteur des propos ! merci vous deux pour ce travail, et de nous permettre de lever le nez par rapport à nos échanges techniques! et merci à Xavier de commencer par &#8220;l&#8217;émerveillement&#8221;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quelles valeurs accorder au livrel &#124; 2 par ck</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/11/17/quelles-valeurs-accorder-au-livrel-2/#comment-288</link>
		<dc:creator>ck</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 07:08:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://amontour.wordpress.com/?p=609#comment-288</guid>
		<description>Ce que soulève François Bon dans son &lt;a href=&quot;http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1950&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;texte &lt;/a&gt;est vrai. J&#039;ai trop décalqué l&#039;existant (mélange bourses, subventions et droits attribués à travers un prix public de vente) et pas suffisamment insisté sur la nouveauté de Publie : l&#039;abonnement aux bibliothèques.

Pour lui répondre point par point, je reprends son texte, et ce qu&#039;il repère (à juste titre).



&lt;blockquote&gt;Cela ne signifie pas mon accord sur toutes ses formulations. Notamment :
- publie.net n’a jamais quêté ni jamais reçu d’aide institutionnelle sous forme de subvention ou mécénat ;&lt;/blockquote&gt;


Vrai, et d&#039;ailleurs quelques auteurs de la maison d&#039;édition, grâce à ce que les réseaux mis en place par &lt;a href=&quot;http://remue.net&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Remue&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://publie.net&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Publie&lt;/a&gt; et leur propre travail en ligne, ont pu cette année obtenir une résidence au même titre qu&#039;un auteur édité dans une maison d&#039;édition traditionnelle. C&#039;est une bonne chose, encore trop rare.

&lt;blockquote&gt;- je ne connais pas d’auteurs publie.net ayant bénéficié de &quot;bourses d’entreprise&quot; (quelle drôle d’’idée !)&lt;/blockquote&gt;
En écrivant ces mots je pensais à la &lt;a href=&quot;http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1912&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;bourse Coca Cola&lt;/a&gt; obtenue par quelques blogueurs et qui permet un formidable travail d&#039;écriture, ponctuellement. Malgré tout le jeu de chat et de souris autour du vocabulaire, de la langue. Je pense aussi au &lt;a href=&quot;http://andrebreton.fr&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;site André Breton&lt;/a&gt; qui n&#039;existe que grâce au soutien de la famille du poète. Ce n&#039;est pas une bourse d&#039;entreprise, bien sûr, mais un investissement qui permet de faire vivre le surréalisme. Le terme que j&#039;ai utilisé ne recouvre pas la réalité de ce mode de financement. Ce qui m&#039;intéresse, c&#039;est que les auteurs en bénéficient en restant libres d&#039;écrire comme ils l&#039;entendent (moyennant les négociations nécessaires).

Évidemment, ces occasions, ces circonstances ne fondent pas un modèle économique. La valeur du texte ne vient pas de là. Ce que vous apportez de nouveau, c&#039;est votre modèle, mais tu y arrives maintenant dans le texte, François:

&lt;blockquote&gt;- plus fondamentalement, se doter comme nous l’avons fait d’une structure (eurl) de commercialisation et diffusion, c’est fonder notre indépendance sur une relation commerciale, basée – ce que n’aborde pas CK – sur le fait que le lecteur, ou la bibliothèque qui s’abonne à notre service, sait rémunérer directement l’auteur. De notre côté, l’idée de départ de la coopérative c’était ce schéma très simple, pas facile à tenir dans ces 2 ans de démarrage, mais sur lequel je m’obstinerai : la moitié de la recette net est pour l’auteur.&lt;/blockquote&gt;

C&#039;est ainsi que l&#039;auteur et l&#039;éditeur transforme leur valeur symbolique en valeur économique. Mais ça aussi cela prend du temps. Je me suis trop rapidement exprimée à ce propos. La force de Publie, eurl comme structure, c&#039;est sa méthode de travail, son esprit de coopérative. Seul on ne fait rien - et l&#039;équilibre à trouver est toujours fragile. Seul on n&#039;avance pas, il faut les autres. Les autres ne sont prêts à travailler bénévolement (don) que s&#039;il y a une forte valeur ajoutée (contre-don). 

C&#039;est ce que Publie parvient admirablement à transformer - en donnant une valeur économique en sus de sa valeur symbolique, déjà constituée, à l&#039;auteur. 

Si j&#039;étais un homme, je dirais : &quot;chapeau bas.&quot; Disons que je fais une révérence. Publie, à mes yeux, est un modèle d&#039;économie en ligne. Je ne sais pas s&#039;il est transférable sur d&#039;autres secteurs que l&#039;écriture de textes littéraires. Je le crois, mais cela demande à être vérifié. Le modèle de Revues.org est subventionné - et le Cléo emploie 25 personnes, dont beaucoup en stage ou en CDD. Le modèle de Cairn fonctionne comme le vôtre avec les bibliothèques mais il rémunère les revues qu&#039;il diffuse en ligne (il n&#039;établit pas de relation commerciale avec les auteurs). Le modèle de GiantChair est un modèle de diffusion en ligne classique basé sur l&#039;accès, les portails et les réseaux de chercheurs, qui n&#039;établit pas non plus de relations commerciales directes avec les auteurs. Il ouvre les maisons d&#039;édition aux communautés et à de nouveaux accès. Cairn et GiantChair proposent surtout une autre diffusion - sauf pour le site Breton qui est véritablement de l&#039;édition en ligne conçue par GiantChair, et dont le modèle éco est fondamentalement gratuit grâce au soutien des ayants droit : c&#039;est du mécénat pour la recherche.

La force de Publie, c&#039;est cette relation directe du lecteur (via un distributeur) aux auteurs. C&#039;est sans doute pourquoi vous êtes les seuls à faire peser l&#039;auteur comme garant de la valeur du texte. Les auteurs sont les pairs des auteurs publiés. C&#039;est du &lt;i&gt;peer review&lt;/i&gt;, comme les blogs &lt;a href=&quot;http://cleo.cnrs.fr/index829.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Hypothèses&lt;/a&gt; valorisent le travail des chercheurs sur Revues.org. Mais ms dit sur le forum de Tiers Livre à quel point c&#039;est différent, vu de l&#039;intérieur. 

Ce qu&#039;il y a de certain, c&#039;est que des modèles écos existent, qu&#039;ils donnent une valeur neuve au texte et à l&#039;artiste, et qu&#039;ils ne sont basés ni sur l&#039;offre, ni sur la demande, mais sur l&#039;attention.

ck</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que soulève François Bon dans son <a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1950" rel="nofollow">texte </a>est vrai. J&#8217;ai trop décalqué l&#8217;existant (mélange bourses, subventions et droits attribués à travers un prix public de vente) et pas suffisamment insisté sur la nouveauté de Publie : l&#8217;abonnement aux bibliothèques.</p>
<p>Pour lui répondre point par point, je reprends son texte, et ce qu&#8217;il repère (à juste titre).</p>
<blockquote><p>Cela ne signifie pas mon accord sur toutes ses formulations. Notamment :<br />
- publie.net n’a jamais quêté ni jamais reçu d’aide institutionnelle sous forme de subvention ou mécénat ;</p></blockquote>
<p>Vrai, et d&#8217;ailleurs quelques auteurs de la maison d&#8217;édition, grâce à ce que les réseaux mis en place par <a href="http://remue.net" rel="nofollow">Remue</a>, <a href="http://publie.net" rel="nofollow">Publie</a> et leur propre travail en ligne, ont pu cette année obtenir une résidence au même titre qu&#8217;un auteur édité dans une maison d&#8217;édition traditionnelle. C&#8217;est une bonne chose, encore trop rare.</p>
<blockquote><p>- je ne connais pas d’auteurs publie.net ayant bénéficié de &#8220;bourses d’entreprise&#8221; (quelle drôle d’’idée !)</p></blockquote>
<p>En écrivant ces mots je pensais à la <a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1912" rel="nofollow">bourse Coca Cola</a> obtenue par quelques blogueurs et qui permet un formidable travail d&#8217;écriture, ponctuellement. Malgré tout le jeu de chat et de souris autour du vocabulaire, de la langue. Je pense aussi au <a href="http://andrebreton.fr" rel="nofollow">site André Breton</a> qui n&#8217;existe que grâce au soutien de la famille du poète. Ce n&#8217;est pas une bourse d&#8217;entreprise, bien sûr, mais un investissement qui permet de faire vivre le surréalisme. Le terme que j&#8217;ai utilisé ne recouvre pas la réalité de ce mode de financement. Ce qui m&#8217;intéresse, c&#8217;est que les auteurs en bénéficient en restant libres d&#8217;écrire comme ils l&#8217;entendent (moyennant les négociations nécessaires).</p>
<p>Évidemment, ces occasions, ces circonstances ne fondent pas un modèle économique. La valeur du texte ne vient pas de là. Ce que vous apportez de nouveau, c&#8217;est votre modèle, mais tu y arrives maintenant dans le texte, François:</p>
<blockquote><p>- plus fondamentalement, se doter comme nous l’avons fait d’une structure (eurl) de commercialisation et diffusion, c’est fonder notre indépendance sur une relation commerciale, basée – ce que n’aborde pas CK – sur le fait que le lecteur, ou la bibliothèque qui s’abonne à notre service, sait rémunérer directement l’auteur. De notre côté, l’idée de départ de la coopérative c’était ce schéma très simple, pas facile à tenir dans ces 2 ans de démarrage, mais sur lequel je m’obstinerai : la moitié de la recette net est pour l’auteur.</p></blockquote>
<p>C&#8217;est ainsi que l&#8217;auteur et l&#8217;éditeur transforme leur valeur symbolique en valeur économique. Mais ça aussi cela prend du temps. Je me suis trop rapidement exprimée à ce propos. La force de Publie, eurl comme structure, c&#8217;est sa méthode de travail, son esprit de coopérative. Seul on ne fait rien &#8211; et l&#8217;équilibre à trouver est toujours fragile. Seul on n&#8217;avance pas, il faut les autres. Les autres ne sont prêts à travailler bénévolement (don) que s&#8217;il y a une forte valeur ajoutée (contre-don). </p>
<p>C&#8217;est ce que Publie parvient admirablement à transformer &#8211; en donnant une valeur économique en sus de sa valeur symbolique, déjà constituée, à l&#8217;auteur. </p>
<p>Si j&#8217;étais un homme, je dirais : &#8220;chapeau bas.&#8221; Disons que je fais une révérence. Publie, à mes yeux, est un modèle d&#8217;économie en ligne. Je ne sais pas s&#8217;il est transférable sur d&#8217;autres secteurs que l&#8217;écriture de textes littéraires. Je le crois, mais cela demande à être vérifié. Le modèle de Revues.org est subventionné &#8211; et le Cléo emploie 25 personnes, dont beaucoup en stage ou en CDD. Le modèle de Cairn fonctionne comme le vôtre avec les bibliothèques mais il rémunère les revues qu&#8217;il diffuse en ligne (il n&#8217;établit pas de relation commerciale avec les auteurs). Le modèle de GiantChair est un modèle de diffusion en ligne classique basé sur l&#8217;accès, les portails et les réseaux de chercheurs, qui n&#8217;établit pas non plus de relations commerciales directes avec les auteurs. Il ouvre les maisons d&#8217;édition aux communautés et à de nouveaux accès. Cairn et GiantChair proposent surtout une autre diffusion &#8211; sauf pour le site Breton qui est véritablement de l&#8217;édition en ligne conçue par GiantChair, et dont le modèle éco est fondamentalement gratuit grâce au soutien des ayants droit : c&#8217;est du mécénat pour la recherche.</p>
<p>La force de Publie, c&#8217;est cette relation directe du lecteur (via un distributeur) aux auteurs. C&#8217;est sans doute pourquoi vous êtes les seuls à faire peser l&#8217;auteur comme garant de la valeur du texte. Les auteurs sont les pairs des auteurs publiés. C&#8217;est du <i>peer review</i>, comme les blogs <a href="http://cleo.cnrs.fr/index829.html" rel="nofollow">Hypothèses</a> valorisent le travail des chercheurs sur Revues.org. Mais ms dit sur le forum de Tiers Livre à quel point c&#8217;est différent, vu de l&#8217;intérieur. </p>
<p>Ce qu&#8217;il y a de certain, c&#8217;est que des modèles écos existent, qu&#8217;ils donnent une valeur neuve au texte et à l&#8217;artiste, et qu&#8217;ils ne sont basés ni sur l&#8217;offre, ni sur la demande, mais sur l&#8217;attention.</p>
<p>ck</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Livrel, rapport sur les enjeux du numérique par La Feuille &#187; Archive du blog &#187; Place de l&#8217;auteur</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/10/24/livrel-rapport-sur-les-enjeux-du-numerique/#comment-287</link>
		<dc:creator>La Feuille &#187; Archive du blog &#187; Place de l&#8217;auteur</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 13:42:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://amontour.wordpress.com/?p=553#comment-287</guid>
		<description>[...] Voir également le récent rapport de Constance Krebs sur le livre numérique. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Voir également le récent rapport de Constance Krebs sur le livre numérique. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Quelles valeurs accorder au livrel &#124; 2 par FB</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/11/17/quelles-valeurs-accorder-au-livrel-2/#comment-286</link>
		<dc:creator>FB</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 13:17:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://amontour.wordpress.com/?p=609#comment-286</guid>
		<description>non pas réponse, mais contribution
http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1950

(et reprise, mais avec assez de liens vers précédents billet spour contribuer j&#039;espère à dialogue)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>non pas réponse, mais contribution<br />
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<p>(et reprise, mais avec assez de liens vers précédents billet spour contribuer j&#8217;espère à dialogue)</p>
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		<title>Commentaires sur Quelles valeurs accorder au livrel &#124; 2 par Quelles valeurs accorder au livrel ? &#171; amontour</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/11/17/quelles-valeurs-accorder-au-livrel-2/#comment-284</link>
		<dc:creator>Quelles valeurs accorder au livrel ? &#171; amontour</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 11:02:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://amontour.wordpress.com/?p=609#comment-284</guid>
		<description>[...] une deuxième partie, j’aborderai un des différents modèles d’édition (publie, cléo, site andré [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] une deuxième partie, j’aborderai un des différents modèles d’édition (publie, cléo, site andré [...]</p>
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		<title>Commentaires sur Quelles valeurs accorder au livrel ? par Quelles valeurs accorder au livrel &#124; 2 &#171; amontour</title>
		<link>http://amontour.wordpress.com/2009/11/14/quelles-valeurs-accorder-au-livrel/#comment-283</link>
		<dc:creator>Quelles valeurs accorder au livrel &#124; 2 &#171; amontour</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 10:55:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://amontour.wordpress.com/?p=603#comment-283</guid>
		<description>[...] Suite de la première partie. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Suite de la première partie. [...]</p>
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